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Le.blog.catholique.de.Véronique (Blog personnel)

Articles avec #vierge marie

La cape de la Vierge Marie, Homélie du Père Paul Marie Cathelinais le samedi 8 octobre 2016

18 Janvier 2021, 22:49pm

Publié par Véronique

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Comment le Ciel protège les enfants de Marie !

18 Janvier 2021, 22:40pm

Publié par Véronique

Union de prière du chapelet plus que jamais ! Merveilleuse protection du Ciel dont nous avons bien besoin, je l'ai expérimenté de nombreuses fois. Plus particulièrement un soir de janvier, il y a 10 ans, sur une route de la région lyonnaise (France), il devait être environ 20 heures.

Je revenais du travail en voiture, et arrivais à la sortie de l'autoroute. Je priais le chapelet. Soudain, j'ai eu la vision d'un mur de béton contre lequel j'allais m'écraser. J'ai freiné de toutes les manières : physiques, spirituelles... Les freins n'étaient pas très performants alors, mais la voiture a pilé. Je roulais à 60 km/h environ et j'ai été projetée vers le pare-brise violemment. Un engin a surgi à ma droite, semblant sortir de la haie. Je n'ai vu que les énormes roues et le bas de la caisse dans les phares. Il a frôlé la voiture et l'a secouée dans un bruit impressionnant... Tout mon corps tremblait et j'étais dans une paix et une joie intérieure merveilleuses. Je n’avais rien !

J'étais tellement impressionnée que je me suis demandée si je continuais ou m'arrêtais. Mais j'étais proche de la maison et j'ai pensé que je n'aurais plus le courage de repartir si je m’arrêtais. Alors j'ai poursuivi ma route, chantant la gloire de Dieu, la voix encore toute tremblante.

Le lendemain, j'ai regardé attentivement l'endroit. Naturellement il n’y avait pas de mur de béton : la vision de la veille au soir m’avait été donnée pour me faire freiner à fond, ce qui m’a sauvée de l’écrasement par cet engin sorti de la nuit ! Mais je me suis aperçue que sur le côté, au milieu de la haie de crataegus non taillée et derrière quelques bouleaux il y avait un portail gris, que je n'avais jamais remarqué jusque-là. Il fermait une allée sur laquelle des sorties d'entreprises donnaient. En face, une rue desservait encore d'autres entreprises de la zone industrielle dans laquelle je me trouvais.

Le chauffeur n'a certainement pas eu conscience de traverser une voie à double circulation qu'un petit terre-plein séparait… C'est seulement un mois après que j'ai pu en parler et en témoigner au groupe de prière. Voilà comment le Ciel protège les enfants de Marie qui la prient... 

M. C.
Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth en octobre 2020

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Le 17 janvier 1871, la Vierge Marie apparaît à Pontmain (Mayenne)

16 Janvier 2021, 18:10pm

Publié par Véronique

Apparition de Pontmain : le jour où Marie sauva l'Ouest

de la France de l’invasion prussienne

Le 17 janvier 1871, la Vierge Marie apparaît à Pontmain (Mayenne) : "Mais priez mes enfants !", lance-t-elle à Eugène, Joseph, Françoise et Jeanne-Marie, âgés de 9 à 12 ans.
Pendant plus de trois heures, les enfants prièrent avec la Sainte Vierge.

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Cinq choses que vous ignorez peut-être de la vie de Marie

31 Décembre 2020, 23:39pm

Publié par Véronique

Si la Vierge Marie est certainement l'une des femmes les plus connues de l'histoire de l'humanité, son histoire personnelle est très peu connue. Dans son dernier livre intitulé "Marie : de son enfance juive à la fondation du christianisme", l'historien américain James D. Tabor a tenu à rassembler plusieurs thèses et éléments donnant à comprendre son histoire.

Cinq choses que vous ignorez peut-être de la vie de Marie

« Marie est la femme la plus célèbre de l’Histoire, mais elle est aussi la plus mal connue », souligne l’historien américain James D. Tabor dans son dernier ouvrage consacré à Marie. Les Évangiles parlent très peu de sa vie et c’est ce qui a encouragé nombre de chercheurs qui se sont donné pour ambition d’en savoir plus sur le personnage historique de Marie. Dans son livre Marie : de son enfance juive à la fondation du christianisme, il a cherché à « ressusciter Marie », qu’il présente comme « une femme juive, veuve, mère de huit enfants au moins, descendante d’une lignée royale et sacerdotale » qui aurait été « peu à peu marginalisée et trahie ».

Si nous sommes gré à James D. Tabor de reconnaître en Marie, la « femme la plus illustre qui ait jamais vécue » ni les textes anciens, ni le résultat des fouilles archéologiques ne permettent de certifier ces hypothèses peu conformes à ce qu’enseigne l’Église. Alors, que savons-nous véritablement sur la vie de la Vierge Marie ? 

1.Ce que nous savons de la vie de Marie vient essentiellement des apocryphes

La vie de Marie est très peu évoquée dans les évangiles. Certains ne la nomment pas même une seule fois. La plupart des traditions dont elle fait l’objet se trouvent dans des évangiles déclarés apocryphes à partir du VIe siècle : leur origine a été jugée douteuse et ils ne font pas partie du canon de l’Église. Pourtant, comme le rappelle James D. Tabor, ils comprennent “plusieurs dogmes essentiels à la mariologie”. C’est dans le Protévangile de Jacques (IIe après J.-C.) qu’on y apprend le nom de ses parents, Anne et Joachim. On y lit aussi l’histoire de sa nativité, de son adolescence, de sa vie à Éphèse, de sa Dormition et de son Assomption. 

2.Marie a grandi à la croisée des univers culturels juif, grec et romain

Selon une tradition reprise par James D. Tabor, la Vierge Marie serait née non pas à Nazareth mais à Sepphoris, ville antique située au Nord de Nazareth et capitale de la Galilée. Marie y aurait grandi dans une grande maison dotée d’une cour. Ce n’est qu’après ses fiançailles qu’elle aurait déménagé à Nazareth, où vivait Joseph. Mais que ce soit à Nazareth ou à Sepphoris, il est reconnu que Marie a grandi en Galilée dans un contexte socioculturel très riche. « Grâce au multiculturalisme unique de la région de Galilée où elle est née, elle fut confrontée, dans son enfance et sa prime jeunesse, à des univers culturels variés, juif, grec et romain, à tous les niveaux”, explique l’auteur. Au Nord d’Israël, la Galilée est en effet une province frontière, ouverte au commerce avec les autres nations. Isaïe déjà la décrivait comme un « carrefour des nations » (Isaïe, 8, 23b).

3.Marie serait d’ascendance noble, royale et sacerdotale

Marie est la fille unique de Joachim, descendant de David, et d’Anne, descendante d’Aaron. Elle est donc de maison royale et sacerdotale. La généalogie de Jésus dans l’évangile de Matthieu (1, 1-17) mentionne que Joseph est issu de la maison royale d’Abraham et de David : « Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle naquit Jésus ». Le pape émérite Benoît XVI commente ce passage dans son ouvrage sur L’enfance de Jésus : « Marie est un nouveau commencement. Son enfant ne vient d’aucun homme mais il est une nouvelle création, il a été conçu par l’opération du Saint-Esprit ». 

La généalogie de Luc (3, 23-3810) fait l’objet d’une interprétation controversée, inscrivant aussi bien Joseph que Marie dans la lignée des rois d’Israël. Par ailleurs, Luc précise qu’Elisabeth, cousine de Marie et mère de Jean-Baptiste, est aussi une descendante d’Aaron (Lc, 1, 5). Cela pourrait laisser supposer que Marie descendrait aussi du grand-prêtre Aaron.

4. Marie a vécu dans une région déchirée par les querelles de pouvoir

Marie serait née au milieu du règne d’Hérode le Grand (30-4 av. J.-C.) alors que le peuple juif « vibrait dans l’attente apocalyptique de l’avènement imminent du messie davidique », selon les prédictions énoncées plus tôt par les prophètes. La vie de Marie correspond à l’âge d’or du messianisme, qui commence à la naissance de la dynastie hasmonéenne et la volonté d’Hérode de s’imposer comme le roi des juifs légitime, suivies par la destruction de dizaines de prétendants et de courants messianiques, puis les deux grandes révoltes juives qui furent désastreuses pour le peuple juif et sa terre (66-136 ap. J.-C.). 

Marie a donc été « témoin de nombreuses crucifixions, de décapitations et de l’exil et de la condamnation à l’esclavage de milliers de juifs ». Ce contexte politique a pu inspirer la prière du Magnificat : « Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël son serviteur » (Lc, 1, 51-53). 

5.La maison de Marie a été découverte à la suite de visions de Catherine Emmerich

La maison où Marie aurait terminé sa vie se situerait près de Selçuk, en Turquie, non loin de l’ancienne ville d’Éphèse. Elle a été découverte au XIXe siècle à la suite des visions de la mystique Catherine Emmerich. D’après ses visions, elle détaille avec précision : « Après l’Ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Marie vécut environ trois ans à Sion, trois ans à Béthanie et neuf ans à Éphèse. Cependant la sainte Vierge ne demeurait pas à Éphèse même; sa maison était située à trois lieues et demie de là, sur une montagne qu’on voyait à gauche en venant de Jérusalem, et qui s’abaissait en pente douce vers la ville. »

C’est là qu’aurait vécu « le disciple que Jésus aimait », celui à qui Jésus en croix aurait confié sa mère et qui est le plus souvent reconnu comme étant Jean l’Évangéliste lui même (Jn 19, 25-27). Si les données de l’archéologie ne permettent pas d’établir la certitude de ce lieu, l’Église catholique l’a accrédité comme lieu saint pour les chrétiens.

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Le bleu, couleur de la Vierge Marie : un choix pas anodin

11 Décembre 2020, 09:48am

Publié par Véronique

Ce n'est pas un hasard si la Vierge Marie est toujours représentée avec un vêtement bleu. Ce choix puise sa source dans une longue tradition, qui remonte à l'Ancien Testament.

 

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Ave Maria de Schubert - Gautier Capuçon avec la Maîtrise de Notre Dame de Paris

8 Décembre 2020, 15:22pm

Publié par Véronique

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Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Vierge Marie : martyrs du cœur.

8 Décembre 2020, 14:39pm

Publié par Véronique

Par les incessantes épreuves que nous traversons, nous ne pouvons nous en plaindre dans notre quotidien, parce que nous savons qu'elles nous sont nécessaires pour grandir dans la foi et avancer sur le chemin spirituel... Cela n'enlève en rien de leur effet en notre intérieur éprouvé dans la véritable humilité, dans l'abandon et la confiance. Dans notre liberté à la volonté de Dieu en notre vie, pouvons-nous alors reconnaître être un martyr du cœur lorsque ces épreuves ne nous éprouvent plus par leur nombre mais uniquement par ce qu'elles engendrent ?

Voici une réflexion que je me fais depuis quelques temps après plusieurs enseignements notamment, lectures pieuses, et quelques mots (à ce sujet) évoqués au prêtre dimanche dernier lors d'une confession... : être blasé par nos épreuves dues à leur nombre, sans en enlever leur effet en nous.

Le cœur : lieu de l’amour, lieu du ressenti, lieu de l'expression, lieu de la décision, lieu de l'action, lieu de la prière, lieu de la volonté, lieu de l'abandon, lieu de notre liberté, lieu de notre "Oui" à Dieu...

Lorsqu'il n'y a plus que notre cœur à être éprouvé puisque notre volonté et liberté sont toutes à Dieu, ne sommes-nous pas martyrs du cœur ?

Nous connaissons les enseignements et vérités sur la Vierge Marie, l'Immaculée Conception. N'est-elle pas la deuxième martyr du cœur après le premier, Jésus, son Divin Fils, mort d'amour sur la Croix ? Ce n'est plus pour moi une question mais une affirmation.

Oui, pour moi, le martyr du cœur est une réalité et une vérité.

Le martyr du cœur : ce cœur qui aime, qui se laisse prendre et façonner par les désirs divins, qui triomphe sans cesse dans l'héroïsme discret de l'amour, celui de la patience, celui de la miséricorde, celui de l'espérance... qui accepte tout de l'amour ardent que Dieu lui témoigne.

Véronique (08/12/2020)

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Benoît XVI : « Marie Immaculée, donne-nous la joie de nous sentir aimés de Dieu »

7 Décembre 2020, 16:28pm

Publié par Véronique

 

Mercredi après-midi, jour de la fête de l’Immaculée Conception de Marie, Benoît XVI, comme le veut la tradition chaque année, a rendu hommage à la Vierge en déposant une gerbe de fleurs aux pieds de sa statue, Place d’Espagne, à Rome. Mais le plus beau des dons, a-t-il rappelé, « est notre prière » et « nos remerciements à Dieu pour la foi et le bien que nous recevons de Lui », notre recours à Lui « à chaque difficulté rencontrée durant notre vie ». « Merci, ô Mère Immaculée, d'être toujours avec nous ! », a déclaré le Pape, priant la Vierge de « veiller sur la ville, de réconforter les malades, d’encourager les jeunes et soutenir les familles.


Benoît XVI : « Donne-nous la force de rejeter le mal sous toutes ses formes et de choisir le bien, même quand il coûte ou nous oblige à aller à contre-courant. Donne-nous la joie de nous sentir aimés de Dieu, bénis de Lui, prédestinés à être ses enfants ».

Nous parlons à Marie en priant et Elle, elle nous parle de Jésus qui est toute sa vie, a poursuivi Benoît XVI. Elle nous dit que « nous sommes tous appelés à nous ouvrir à l’action du Saint Esprit », à devenir « immaculés », « pleinement et définitivement libérés du mal », car notre destin à tous, a-t-il rappelé, est d’être « des saints comme notre Père ».
Et Marie nous le dit, en nous rappelant que « Dieu nous aime, nous aime chacun personnellement, qu’il a pensé à nous avant même que nous ne naissions et qu’il nous a appelés à l’existence pour nous remplir d’amour et de vie ». Le regard de Marie, a conclu le Pape, « est le regard de Dieu sur chacun de nous », même sur celui qui n’y pense pas, qui se sent seul et abandonné ».

 

 

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C'était le 8 décembre 2012 : les mots de Benoît XVI sur la place d'Espagne à Rome (bondée de fidèles).

7 Décembre 2020, 16:18pm

Publié par Véronique

"Ce qui est vraiment grand passe souvent inaperçu"

A Rome, hier, sur la place d'Espagne bondée de fidèle, Benoît XVI a commenté l'Evangile de l'Annonciation (traduction par Benoît-et-moi).

B«C'est toujours une joie spéciale de se rassembler ici, sur la Piazza di Spagna, en la fête de Marie Immaculée. Se retrouver ensemble - Romains, pèlerins et visiteurs - au pied de la statue de notre Mère spirituelle, nous fait nous sentir unis au nom de la foi. Il me plaît de le souligner en cette Année de la foi que l’Église toute entière est en train de vivre. Je vous salue avec une grande affection et je voudrais partager avec vous quelques réflexions simples, suggérées par l’Évangile de cette solennité : l’Évangile de l'Annonciation.

Tout d'abord, nous sommes toujours frappés, et cela nous laisse songeurs, par le fait que le moment décisif pour le destin de l'humanité, le moment où Dieu s'est fait homme, est entouré par un grand silence. La rencontre entre le messager divin et la Vierge Immaculée passe totalement inaperçu : personne ne sait, personne n'en parle. C'est un événement qui, s'il arrivait à notre époque, ne laisserait pas de traces dans les journaux, dans les revues, parce que c'est un mystère qui se passe dans le silence. Ce qui est vraiment grand passe souvent inaperçu, et le silence tranquille est plus fructueux que l'agitation frénétique qui caractérise nos villes, mais qui - toutes proportions gardées - se vivait déjà dans les grandes cités comme Jérusalem alors. Cet activisme qui nous rend incapables de nous arrêter, de rester tranquilles, d'écouter le silence dans lequel le Seigneur fait entendre sa voix discrète.

Marie, le jour où elle reçut l'annonce, était toute recueillie, et en même temps ouverte à l'écoute de Dieu. En elle, il n'y a pas d'obstacle, pas d'écran, il n'y a rien qui la sépare de Dieu. C'est le sens de son 'être' sans péché originel : sa relation avec Dieu est exempte de la moindre faille, il n'y a pas de séparation, il n'y a pas d'ombre d'égoïsme, mais une harmonie parfaite: son petit cœur humain est parfaitement «centré» dans le grand cœur de Dieu.

RVoilà, chers frères et sœurs, venir ici auprès de ce monument à Marie, au centre de Rome, nous rappelle avant tout que la voix de Dieu ne se reconnaît pas dans la rumeur et l'agitation, son dessein sur notre vie personnelle et sociale ne se perçoit pas en restant à la surface, mais en descendant à un niveau plus profond, où les forces qui agissent ne sont pas celles économiques ou politiques, mais celles morales et spirituelles. C'est là que Marie nous invite à descendre, et à nous syntoniser avec l'action de Dieu.

Il y a une deuxième chose, encore plus importante, que l'Immaculée nous dit quand nous venons ici, et c'est que le salut du monde n'est pas l'œuvre de l'homme - de la science, de la technologie, de l'idéologie - mais qu'elle vient de la Grâce. Que signifie ce mot? La Grâce signifie l'amour dans sa pureté et sa beauté: c'est Dieu lui-même tel qu'il s'est révélé dans l'histoire du salut racontée dans la Bible et accompli en Jésus-Christ. Marie est appelée la «pleine de grâce» ( Lc 1:28) et avec cette identité, elle nous rappelle la primauté de Dieu dans nos vies et dans l'histoire du monde, elle nous rappelle que le pouvoir de l'amour de Dieu est plus fort que le mal, qu'il peut combler les vides que l'égoïsme provoque dans l'histoire des individus, des familles, des nations et du monde. Ces vides peuvent devenir des enfers, où la vie humaine est comme tirée vers le bas et vers le néant, perd son sens et la lumière.

Les faux remèdes que le monde offre pour combler ces vides - la drogue est emblématique - creusent en réalité le gouffre. Seul l'amour peut sauver de cette chute, mais pas n'importe quel amour: un amour qui a en lui la pureté de la Grâce - de Dieu qui transforme et renouvelle - et qui ainsi peut insuffler dans les poumons intoxiqués un oxygène nouveau, de l'air pur, une énergies nouvelle de vie. Marie nous dit que, aussi bas que l'homme puisse tomber, il n'est jamais trop bas pour Dieu, qui est descendu aux enfers; aussi égaré que soit notre cœur, Dieu est toujours «plus grand que notre cœur» ( 1 Jn 3:20). Le souffle léger de la grâce peut disperser les nuages les plus noirs, peut rendre la vie belle et riche de sens, même dans les situations les plus inhumaines.

Et de là dérive la troisième chose que nous dit Marie Immaculée: elle nous parle de la joie, cette joie authentique qui se répand dans le cœur libéré du péché. Le péché porte en lui une tristesse négative, qui amène à se replier sur soi-même. La Grâce apporte la vraie joie, qui ne dépend pas de la possession des choses, mais est enracinée dans l'être, dans les profondeurs de la personne, et que rien ni personne ne peut nous enlever. Le christianisme est essentiellement un «évangile», une «bonnes nouvelles», tandis que certains pensent qu'il est un obstacle à la joie, car ils y voient une série d'interdictions et de règles. En réalité, le christianisme est l'annonce de la victoire de la grâce sur le péché, de la vie sur la mort. Et s'il comporte des sacrifices et une discipline de l'esprit, du cœur et du comportement, c'est précisément parce que dans l'homme, il y a la racine vénéneuse de l'égoïsme, qui fait du mal à soi-même et aux autres. Nous devons donc apprendre à dire non à la voix de l'égoïsme, et à dire oui à celle de l'amour authentique.

 La joie de Marie est pleine, parce que dans son cœur il n'y a pas l'ombre du péché. Cette joie coïncide avec la présence de Jésus dans sa vie: Jésus conçu et porté dans son sein, puis enfant confié à ses soins maternels, et adolescent, et jeune homme, et homme mûr; Jésus qu'elle a vu partir de la maison, suivi de loin avec foi jusqu'à la croix et la Résurrection: Jésus est la joie de Marie et il est la joie de l’Église, de chacun d'entre nous. Dans ce temps de l'Avent, que Marie Immaculée nous apprenne à écouter la voix de Dieu qui parle dans le silence; à recevoir sa Grâce, qui nous libère du péché et de l'égoïsme, pour goûter ainsi la vraie joie. Marie, pleine de grâce, priez pour nous!"

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Source : site "Le Salon Beige"

 

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Marie, toute pure, toute immaculée...

7 Décembre 2020, 16:14pm

Publié par Véronique

Marie, toute pure, toute immaculée, est toute rayonnante de Dieu.

Ceux qui ont eu le privilège et la grâce de la voir, comme sainte Bernadette, peuvent en témoigner.

Leurs cœurs et leurs yeux préparés par Dieu, pouvaient alors contempler pour toujours, sur terre, l'Immaculée Conception. Dieu leur permettant ainsi, d'être toujours aux côtés de Marie.

Pour recevoir Dieu en son sein, le Saint des Saints, le Seigneur des Seigneurs, le Roi des Rois, le Fils de Dieu, il n'y avait que la Conception Immaculée de Marie pour Le recevoir en elle.

La pureté émane de tout son être, c'est la pureté de Dieu.

L'humilité émane de tout son être, c'est l'humilité de Dieu.

La douceur émane de tout son être, c'est la douceur de Dieu.

La beauté émane de tout son être, c'est la beauté de Dieu.

La sagesse émane de tout son être, c'est la sagesse de Dieu.

La prière émane de tout son être, c'est la prière de Dieu.

L'amour émane de tout son être, c'est l'amour qu'est Dieu.

Marie, aidez-nous et apprenez-nous à vous imiter !

Que Marie nous guide vers Dieu, et qu'à chaque instant nous puissions, comme ceux qui l'ont vu, la contempler et lui demander ce qui nous est nécessaire pour plaire au Père et imiter son Divin Fils Jésus.

Qu'au moment de notre rencontre avec elle, au moment de notre mort, nous n'ayons pas peur de lui prendre sa main qu'elle nous tendra, comme un enfant qui se laisse guider avec confiance par sa maman.

Confions tous les défunts de la terre à Marie.

Amen

Véronique (07/12/2014)

 

 

 

 

 

 

 

 

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