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Le.blog.catholique.de.Véronique (Blog personnel)

Articles avec #propheties-temps a venir-messages-prieres

Entrez en résistance 4 - Les signes du retour du Christ - père Roger Paulin

19 Décembre 2020, 21:45pm

Publié par Véronique

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- Entrez en résistance n°1 (cliquer ici)

- Entrez en résistance n°2 (cliquer ici)

- Entrez en résistance n°3 (cliquer ici)

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En ces temps que nous vivons, le temps est à la prière...

7 Novembre 2020, 18:54pm

Publié par Véronique

En ces temps que nous vivons, le temps est à la prière.

Prière, prière, prière...

En union de prière fraternelle.

Véronique

 

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Medjugorje - Message de la Vierge Marie du 25 octobre 2020

26 Octobre 2020, 14:26pm

Publié par Véronique

« Chers enfants ! en ce temps, je vous appelle à revenir à Dieu et à la prière. Appelez tous les saints à l’aide afin qu’ils soient pour vous un exemple et un secours. Satan est fort et il se bat pour attirer le plus de cœurs possible à lui. Il veut la guerre et la haine. C’est pourquoi je suis avec vous depuis si longtemps, afin de vous guider sur le chemin du salut vers Celui qui est le Chemin,la Vérité et la vie. Revenez, petits enfants, à l’amour envers Dieu, et il sera votre force et votre refuge. Merci d'avoir répondu à mon appel. »

 

 

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Votre intérieur se laisse nourrir par l'Amour - Messages de Dieu par la Fille du Oui à Jésus

23 Octobre 2020, 14:11pm

Publié par Véronique

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Partagez vos grâces - Les communions éternelles - Messages de Dieu par la Fille du Oui à Jésus

30 Septembre 2020, 14:42pm

Publié par Véronique

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père Michel RODRIGUE - Articles enlevés volontairement

17 Septembre 2020, 20:56pm

Publié par Véronique

J'avais récemment mis en ligne les différents articles concernant le père Michel RODRIGUE, nous donnant des précisions quant aux évènement actuels et à venir par différentes prophéties.

Après une conversation avec une amie proche, ainsi que mes interrogations suite aux propos de l'évêque d'Amos qui désavoue les prophéties du père Michel RODRIGUE, et aussi, à ce fameux message que Dieu n'a pu lui donner Lui-même (soit-disant) parce qu'Il était trop dans la peine.

J'attache une très grande importance et priorité à l'obéissance envers l’Église, Corps Mystique du Christ,et le dernier point cité ci-dessus me pose question.

C'est pourquoi j'ai enlevé les articles sur mon blog concernant le père Michel RODRIGUE.

En union de prière fraternelle

Véronique

 

 

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Naissance de Marie - Sainte Catherine Emmerich

8 Septembre 2020, 13:22pm

Publié par Véronique

Quelques jours avant sa délivrance, Anne avait annoncé à Joachim que le temps de ses couches était proche Elle envoya des messagers à Séphoris, à sa sœur cadette Maraha ; dans la vallée de Zabulon, à la veuve Énoué, sœur d'Élisabeth, et à Bethsaïde, à sa nièce Marie Salomé, pour engager ces trois femmes à venir chez elle.


Je vis Joachim, la veille de la délivrance d'Anne, envoyer ses nombreux serviteurs aux pâturages où étaient ses troupeaux. Parmi les nouvelles servantes d'Anne, il ne garda à la maison que celles dont le service était nécessaire. Lui-même alla au plus voisin de ses pâturages. Je vis que Marie Eléli, la fille aînée d'Anne, prenait soin du ménage. Elle avait alors environ dix-neuf ans, et avait épousé Cléophas, chef des bergers de Joachim, dont elle avait une petite fille appelée Marie de Cléophas, laquelle avait alors à peu près quatre ans.


Joachim pria, choisit les plus beaux de ses agneaux, de ses chevreaux et de ses bœufs, et les envoya au temple comme sacrifice d'actions de grâces. Il ne revint chez lui qu'à la nuit.


Je vis les trois parentes d'Anne arriver le soir chez elle. Elles la visitèrent dans la chambre située derrière le foyer et l'embrassèrent. Après leur avoir annoncé l'approche de sa délivrance, Anne, se tenant debout, entonna avec elles un cantique conçu à peu près en ces termes : " Louez Dieu le Seigneur ; il a eu pitié de son peuple ; il a accompli la promesse qu'il avait faite à Adam dans le paradis, quand il lui dit que la semence de la femme écraserait la tête du serpent, etc ". Je ne puis pas tout rapporter exactement.


Anne était comme en extase ; elle énumérait dans son cantique tout ce qui avait figuré Marie par avance. Elle disait : " Le germe donné par Dieu à Abraham a mûri en moi ". Elle parlait d'Isaac promis à Sara, et ajoutait : " La floraison de la verge d'Aaron s'est accomplie en moi ". Je la vis comme pénétrée de lumière. Je vis la chambre pleine de clartés, et l'échelle de Jacob apparaître au-dessus. Les femmes, pleines d'un joyeux étonnement, étaient comme ravies, et je crois qu'elles virent aussi l'apparition.


Après cette prière de bienvenue, on servit aux femmes une petite réfection de pain, de fruits et d'eau mêlée de baume. Elles mangèrent et burent debout, et allèrent dormir quelques heures pour se reposer de leur voyage. Anne resta levée et pria. Vers minuit, elle éveilla ses parentes pour prier avec elle. Elles la suivirent derrière un rideau à l'endroit où était son lit.


Anne ouvrit les portes d'une petite niche pratiquée dans le mur, et qui renfermait des reliques dans une boite. Il y avait des deux côtés des lumières qu'on alluma ; je ne sais si c'étaient des lampes. Un escabeau rembourré était au pied de cette espèce de petit autel. Dans le reliquaire se trouvaient des cheveux de Sara, pour laquelle Anne avait beaucoup de vénération ; des os de Joseph, que Moise avait emportés d'Égypte ; quelque chose de Tobie, peut-être un morceau de vêtement, et le petit vase brillant, en forme de poire, dans lequel Abraham avait bu lors de la bénédiction de l'ange, et que Joachim avait reçu avec la bénédiction. Je sais maintenant que cette bénédiction était du pain et du vin, et comme une nourriture et une réfection sacramentelle.


Anne s'agenouilla devant la niche. Deux des femmes étaient à ses côtés, la troisième derrière elle. Elle dit encore un cantique ; je crois qu'il y était question du boisson ardent de Moise. Je vis alors une lumière surnaturelle remplir la chambre, se mouvoir et se condenser autour d'Anne. Les femmes tombèrent la face contre terre comme évanouies. La lumière prit tout autour d'Anne la forme qu'avait le buisson ardent de Moise sur l'Horeb, en sorte que je ne la vis plus. La flamme rayonnait vers l'intérieur, et je vis tout d'un coup Anne recevoir dans ses bras la petite Marie toute resplendissante, l'envelopper dans son manteau, la presser sur son sein, puis la placer sur l'escabeau devant le reliquaire, et continuer à prier. Alors j'entendis l'enfant pleurer, et je vis Anne tirer des linges de dessous le grand voile qui l'enveloppait. Elle emmaillota l'enfant jusque sous les bras, laissant la poitrine, la tête et les bras découverts. L'apparition du buisson ardent s'était évanouie.


Les femmes se relevèrent, et à leur grande surprise reçurent dans leurs bras l'enfant nouveau-né. Elles versaient des larmes de joie. Elles entonnèrent toutes un nouveau cantique d'actions de grâces, et Anne éleva l'enfant en l'air comme pour l'offrir. Je vis alors la chambre se remplir de nouveau de lumières, et j'entendis plusieurs anges qui chantaient gloria et alléluia. J'entendais tout ce qu'ils disaient. Ils annonçaient que l'enfant devait recevoir, le vingtième jour, le nom de Marie.


Anne entra alors dans sa chambre à coucher et se mit sur son lit. Les femmes déshabillèrent l'enfant, la baignèrent, puis l'emmaillotèrent de nouveau. Elles la portèrent ensuite à sa mère, dont la couche était disposée de manière qu'on pouvait fixer auprès d'elle une petite corbeille à jour, où l'enfant avait une place séparée à côté de sa mère.


Les femmes alors appelèrent son père Joachim. Il vint près de la couche d'Anne, s'agenouilla et versa d'abondantes larmes sur l'enfant ; puis il l'éleva dans ses bras et entonna un cantique de louanges, comme Zacharie à la naissance de Jean-Baptiste. Il parla dans ce psaume du saint germe qui, placé par Dieu dans Abraham, s'était perpétué chez le peuple de Dieu dans l'alliance dont la circoncision était le sceau, mais qui arrivait dans cet enfant à sa plus haute floraison. J'entendis dire dans ce cantique que la parole du Prophète : " une tige sortira de la racine de Jessé ", se trouvait maintenant accomplie. Il dit aussi, avec beaucoup de ferveur et d'humilité, que maintenant il mourrait volontiers.


Je remarquai que Marie d'Héli, la fille aînée d'Anne, ne vint qu'assez tard voir l'enfant. Quoique mère elle-même depuis quelques années, elle n'avait pas assisté à la naissance de Marie, peut-être parce que, d'après les lois juives, une fille ne devait pas se trouver près de sa mère dans un pareil moment.


Le lendemain, je vis les serviteurs, les servantes et beaucoup de gens du pays rassemblés autour de la maison. On les fit entrer successivement, et l'enfant fut montrée à tous par les femmes. Ils furent, en général, très touchés, et plusieurs devinrent meilleurs. Les gens du voisinage étaient venus parce qu'ils avaient vu pendant la nuit une lumière au-dessus de la maison, et parce que les couches d'Anne, venant après une longue stérilité, étaient regardées comme une grande grâce du ciel.


XXII Joie dans le ciel et dans les limbes à la naissance de Marie.
Mouvement dans la nature et parmi les hommes.


Au moment où la petite Marie se trouva dans les bras de sainte Anne, je la vi6 dans le ciel présentée devant la très sainte Trinité, et saluée avec une joie indicible par toutes les armées célestes. Je connus que toutes ses joies, ses douleurs et ses destinées futures lui étaient manifestées d'une manière surnaturelle. Marie reçut la connaissance des plus profonds mystères, et pourtant elle resta un enfant. Nous ne pouvons pas comprendre cette science qui lui fut donnée, parce que la notre a pris son origine sur l'arbre fatal du paradis. Elle connut tout cela comme l'enfant connaît le sein de sa mère et sait qu'il doit s'y désaltérer. Lorsque cessa la contemplation où j'avais vu la petite Marie instruite par le grâce divine dans le ciel, je l'entendis pleurer pour la première fois.


Je vis la naissance de Marie annoncée aux patriarches dans les limbes, au moment même où elle eut lieu ; je les vis tons, particulièrement Adam et Eve, pénétrés d'une joie inexprimable, à cause de l'accomplissement de la promesse faite dans le paradis. Je connus aussi qu'il y avait un progrès dans l'état de grâce des patriarches, que leur demeure s'éclairait et s'élargissait, et qu'ils acquéraient une plus grande influence sur ce qui se passait dans le monde. Il semblait que tous les travaux. toutes les pénitences de leur vie, tous leurs combats, leurs prières et leurs désirs étaient, pour ainsi dire, arrivés à maturité, et avaient produit un fruit de paix.


Je vis au temps de la naissance de Marie, un grand mouvement de joie dans la nature, chez tous les animaux et aussi dans le cœur de tous les hommes de bien, et j'entendis des chants harmonieux ; chez les pécheurs, il y eut une grande angoisse et comme un brisement de cœur.

Je vis spécialement dans la contrée de Nazareth et dans le reste de la terre promise plusieurs possédés agités par des convulsions violentes. Ils se précipitaient ça et là avec de grandes clameurs, et les démons criaient par leur bouche : " il faut partir, il faut partir ".


A Jérusalem, je vis le pieux prêtre Siméon, qui habitait près du temple, effrayé à l'heure de la naissance de Marie par les cris affreux que poussaient des fous et des possédés enfermés en grand nombre dans un édifice contigu à la montagne du temple, et sur lequel Siméon, qui demeurait dans le voisinage, avait un certain droit de surveillance. Je le vis à minuit se rendre sur la place devant la maison des possédés ; un homme qui habitait près de là lui demanda la cause de ces cris qui troublaient le sommeil de tout le monde. Un possédé cria avec plus de force, demandant à sortir. Siméon lui ouvrit la porte ; le possédé se précipita dehors, et Satan cria par sa bouche r il faut partir nous devons partir il est né une Vierge Il y a sur la terre tant d'anges qui nous tourmentent nous devons partir, et nous ne pourrons plus posséder un seul homme ! " Je vis Siméon prier avec ferveur ; le malheureux possédé fut violemment jeté ça et là sur la place, et je vis le démon sortir de loi. .la fils très contente de voir le vieux Siméon.


Je vis aussi la prophétesse Anne, et Noémi, sœur de la mère de Lazare, qui habitait dans le temple, et qui fut plus tard la maîtresse de Marie furent réveillés et informées par des visions de la naissance d'un enfant d'élection. Elles se réunirent et se communiquèrent ce qu'elles avaient appris. Je crois qu'elles connaissaient sainte Anne.

XXIII L'enfant reçoit le nom de Marie.

22 - 23 septembre


J'ai vu aujourd'hui une grande fête dans la maison de sainte Anne. Tout avait été déplacé et rangé à part dans la partie antérieure de la maison, Les cloisons en clayonnage, qui formaient des chambres séparées, avaient été enlevées, et on avait ainsi disposé une grande table. Tout autour de cette salle, je vis une longue table basse, couverte de vaisselle pour le repas.

Au milieu de la salle, on avait dressé une espèce de table d'autel recouverte d'une étoffe rouge et blanche, sur laquelle était un petit berceau rouge et blanc, avec une couverture bleu de ciel. Près de l'autel était un pupitre recouvert, sur lequel étaient des rouleaux en parchemin contenant des prières. Devant l'autel se tenaient cinq prêtres de Nazareth en habits de cérémonie ; Joachim était près d'eux. Dans le fond, autour de l'autel, se tenaient plusieurs femmes et plusieurs hommes, des parents de Joachim, tous avec des habits de fête. Je me souviens de la sœur d'Anne, Maraha de Séphoris, et de sa fille aînée. Sainte Anne avait quitté sa couche, mais elle resta dans sa chambre, placée derrière le foyer, et ne parut pas à la cérémonie.


Enoué, la sœur d'Elisabeth, apporta la petite Marie et la plaça sur les bras de Joachim. Les prêtres se placèrent devant l'autel près des rouleaux, et récitèrent des prières à haute voix. Joachim donna l'enfant au principal d'entre eux, qui l'éleva en l'air en priant, comme pour l'offrir à Dieu, et la plaça dans son berceau sur l'autel. Il prit ensuite des espèces de ciseaux d'une forme particulière avec lesquels il coupa à l'enfant trois petites touffes de cheveux sur les deux côtés de la tête et sur le front, puis les brûla sur un brasier. Il prit ensuite une botte où était de l'huile, et oignit les cinq sens de l'enfant avec le pouce il fit cette onction sur les oreilles, les yeux, le nez, là bouche et le creux de l'estomac. Il avait aussi le nom de Marie sur un parchemin qu'il plaça sur la poitrine de l'enfant. On chanta ensuite des psaumes, puis vint le repas, que je ne vis pas.

[Suite...]

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Votre vie éternelle est le Vouloir de Dieu - Message de Dieu par la Fille du Oui à Jésus

27 Août 2020, 16:47pm

Publié par Véronique

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Les mains ouvertes Jésus accueille vos oui - Messages de Dieu par la FIlle du Oui à Jésus

14 Août 2020, 14:00pm

Publié par Véronique

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Messages de la Madone de Zaro (Ischia-Italie) du 26 Juillet 2020 donnés à Angela et Simona* Mes enfants ce n’est plus le moment, il vous reste peu de temps et vous n’êtes pas tous prêts. Je vous demande encore des prières pour ce monde martyrisé, dévasté par le mal, priez mes enfants.

14 Août 2020, 13:53pm

Publié par Véronique

Messages à Ischia - Imprimatur de l'évêque du lieu

Cet après-midi la Maman s’est présentée toute vêtue de blanc, le manteau qui la recouvrait lui aussi était blanc, mais transparent et constellé de petites étoiles. Maman avait les mains jointes en prière, entre les mains un long Rosaire blanc lumineux qui arrivait quasi jusqu’aux pieds qui déchaussés s’appuyaient sur le monde.

Sur le monde l’on apercevait des scènes de violence, mais Maman a fait descendre, comme s’il glissait, lentement son manteau sur le monde et l’a recouvert. Maman avait un cœur de chair couronné d’épines sur la poitrine.

Loué soit Jésus Christ !

« Chers enfants, merci encore pour cet aujourd’hui pour être venus dans ce bois béni pour m’accueillir et répondre à mon appel. Mes enfants, aujourd’hui je suis parmi vous comme Reine et Mère du Saint Rosaire, priez mes enfants, aujourd’hui mes enfants je vous invite à la conversion.

Mes enfants, il est important que vous ne perdiez plus de temps, Vous êtes toujours prêt à faire tout ce que le monde vous appelle à faire, vous êtes toujours prêts à paraître et à occuper les premiers postes, mais quand je vous appelle à être des cellules vives, vous temporisez et vous prenez votre temps.

Mes enfants ce n’est plus le moment, il vous reste peu de temps et vous n’êtes pas tous prêts. Je vous prie de m’écouter, de ne plus vous tracasser pour des choses inutiles mais pour les choses qui importent. J’ai besoin de votre aide et vous ne devez plus attendre. Je suis avec vous, je vous tiens serrés sur mon cœur, entrez ! Dans mon Cœur Immaculé il y a de la place pour tous. Continuez à former des groupes de prière, c’est important.

Chacun de vous, a une mission importante, mais ne pensez pas à vous, les missions de Dieu sont plus essentielles, donnez et offrez votre vie de manière quotidienne, ne vous vous chargez pas de grand travaux, qu’ensuite vous ne porterez pas à terme, mais que votre engagement soit quotidien. » Ensuite j’ai prié avec la maman et à la fin elle béni en premier lieu les prêtres présents et ensuite tous les pèlerins. Au nom du Père du Fils et du Saint Esprit. Amen.

Donné à Simona.

J’ai vu maman, elle était toute vêtue de blanc, sur la tête un manteau azur sombre qui lui arrivait jusqu’aux pieds déchaussés appuyés sur le monde. Maman avait les bras ouverts en signe d’accueil et dans la main droite un long Saint Rosaire fait de lumière.

Loué soit Jésus Christ !

« Mes chers enfants, je vous aime, vous voir ici dans mon bois béni, me remplit le cœur de joie. Enfants, je vous demande encore des prières, prières pour mon Église bien aimée, prières pour le Saint Père, prières pour mes enfants bien-aimés et choisis qui sont davantage tentés par le mal et hélas quand un seul tombe, il entraîne avec lui beaucoup d’autres.

 Priez pour eux mes enfants afin qu’ils soient des exemples, des guides et lumière qui illuminent le chemin qui mène à mon fils. Enfants, aimez et priez pour les prêtres, priez, priez. Mes enfants tant aimés, je vous demande encore des prières pour ce monde martyrisé, dévasté par le mal, priez mes enfants.

Ensuite Maman m’a dit : Prie avec moi ma fille » et nous avons prié ensemble pour tous ceux qui étaient présents, ensuite Maman a repris : je vous aime mes enfants, je vous aime d’un amour immense, ne désespérez pas mes enfants, je suis à vos côtés. Priez enfants priez. A présent je vous donne ma Sainte bénédiction. Merci d’être venus à moi.

SOURCE

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