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Le.blog.catholique.de.Véronique (Blog personnel)

Articles avec #dieu et l'homme

Quelle est l'origine de la fête de l'Epiphanie ?

6 Janvier 2021, 12:23pm

Publié par Véronique

Pourquoi l’Épiphanie est-elle liée aux "Rois Mages" ?

Quel en est son sens et son origine ?

Réponse en vidéo.

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"Nettoyez votre refuge intérieur c'est ma crèche, je viens" - Message de Dieu par la Fille du Oui à Jésus (16 décembre 2020)

21 Décembre 2020, 11:58am

Publié par Véronique

Site web officiel :

http://lafilleduouiajesus.org/

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Dans les épreuves, Il est notre force.

20 Décembre 2020, 22:58pm

Publié par Véronique

Dans les épreuves, les plus petites comme les plus terribles, Jésus est notre force. "Seigneur Jésus, je Vous reçois dans l’Eucharistie, Vous êtes ma force. Aidez-moi en tout, surtout dans les moments dans lesquels j'ai le plus besoin de conseil, d'aide et de force, parce que Vous êtes tout cela et que sans Vous je ne peux rien faire".

Véronique (20/12/2020)

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À 20 ans, ils suivent le Christ aujourd'hui

19 Décembre 2020, 13:13pm

Publié par Véronique

Dans le monde d'aujourd'hui, quatre jeunes, de trajectoire différente, ont décidé de suivre le Christ et d'en faire le centre de leur vie. Agnès l'étudiante en droit, Ambroise le séminariste, Adrien le jeune professionnel et Jeanne la postulante religieuse. Ils évoquent leur foi dans le monde d'aujourd'hui. Ils nous parlent de leurs difficultés pour suivre Jésus dans un monde éloigné de Dieu.

Ils nous font part de leur « combat » pour vivre selon l’Évangile et partager leur foi.Ils nous racontent leur rencontre avec le Christ, leur engagement dans l’Église, leur vie de prière, leurs projets et leurs problèmes. Ils nous font partager leurs doutes et aussi leur joie de suivre Jésus. À 20 ANS, ils suivent le Christ aujourd'hui

Une coproduction KTO/ZORN PRODUCTION 2020 - Réalisée par Jean-Baptiste Farran

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Vivre les évènements quotidiens en étant immergé dans le cœur de Dieu et sa volonté...

2 Décembre 2020, 13:56pm

Publié par Véronique

Vivre les évènements quotidiens en étant immergé dans le cœur de Dieu et en sa volonté, nous voilà dans la paix divine. Cette paix nous aidera à vivre tout dans la quiétude, dans l'abandon, dans la confiance, dans l'amour, dans l'espérance., Nous ne serons pas troublés, puisque Dieu pourvoit à tout et nous instruit à chaque instant de notre vie terrestre. Laissons-Le nous façonner comme Il le désire. Nous ne risquons rien, car nous sommes créés à son image et ressemblance. Nous avons tout de Lui en nous.

Véronique (02/12/2020)

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Abbaye Notre Dame de Randol (Puy-de-Dôme - France)

2 Décembre 2020, 13:40pm

Publié par Véronique

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Premier dimanche de l’Avent - Homélie - Abbaye de Solesmes

30 Novembre 2020, 20:20pm

Publié par Véronique

Dom Emmanuel Vaillant29/11/2020 – Année A 1

Premier dimanche de l’Avent - Lectures: Is 63, 16-19; 1 Co 1, 3-9; Mc 13, 33-37

Chers frères et sœurs, Premier dimanche de l’avent ; que faire ? que dire ?

Alors, je pourrais, une nouvelle fois, vous parler du triple avènement du Christ, dumedius adventus. Je pense que j’aurais bien de la peine à le faire mieux que saint Bernard ou Pierre de Blois. Allons donc plutôt les relire ! Ou plus près de nous, plus accessible, il y a la « mystique du temps » dans le premier tome de l’Année liturgique.

Il y a l’évangile ! Oui, bien sûr ! Mais, dans son admirable sermon Watching, saint John Henry Newman semble comme avoir épuisé le sujet. Aussi, j’aurais scrupule à y étendre une nouvelle couche de faible glose. Et puis, vous vous en souvenez, le père sous-prieur nous en a déjà donné de beaux extraits, une année passée.

C’est pourquoi, une fois encore, je vais me contenter d’une question. C’est l’avent donc ; temps d’attente, temps d’espérance ! Oui, mais au juste, qu’attendons-nous ?qu’espérons-nous ? Qu’espérons-nous ? Un dû ou un don ? L’avènement du Christ dans nos cœurs ! Un dû ou un don ? La fin de la pandémie ! Un dû ou un don ?

La réponse que nous donnons à cette question est cruciale pour obéir au Seigneur qui, dans l’évangile, se fait aujourd’hui impératif : « Ce que je vous dis là, je le dis à tous : “Veillez !” » Comment veiller ? Veiller en créancier ou veiller en mendiant Veiller en homme sûr de son bon droit, jaloux de ses droits acquis Ou veiller en indigent prêt à recevoir du Christ toutes les richesses ?

Oui, comment veiller ? En trépignant, en tapant du pied, pour voir comment le Seigneur va finalement s’y prendre pour se plier à nos volontés ? Ou en priant comme abba Macaire, qui étendait les mains – les mains vides – et qui disait : « Seigneur, comme tu veux et comme tu sais, aie pitié ! » À ceux qui attendent ainsi, saint Paul vient de le dire dans la deuxième lecture, aucun don de la grâce ne manquera.

Comme tu veux et comme tu sais, Seigneur, notre Père ; ne nous laisse plus errer hors de tes chemins. Mais daigne à nouveau faire ta demeure dans nos cœurs de pécheurs impurs et endurcis.

Comme tu veux, Seigneur, et comme tu sais, fais-nous grâce, « nous [qui] sommes l’ouvrage de tes mains », et libère-nous, quand il te plaira, de l’oppression de l’épidémie.Une libération que nous attendons non comme un dû, non comme un droit, mais comme un don, une grâce, un grand don de ta miséricorde

Amen.

SOURCE

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L’AVENT - Dom Gérard - Abbaye du Barroux

30 Novembre 2020, 20:16pm

Publié par Véronique

Nous voilà donc entrés dans le saint temps de l’Avent qui est par excellence un temps monastique, parce que les moines sont des veilleurs, des hommes de l’attente et du désir, non de la possession ou de l’assouvissement. La preuve, c’est que chaque fois qu’ils ont « réussi » selon le monde, chaque fois qu’ils s’y sont installés, pensant naïvement que le bien-être temporel leur permettrait une plus grande facilité pour le service des âmes, ils ont été pris au piège des biens terrestres : les biens que nous possédons finissent par nous posséder à leur tour. C’est l’histoire de toutes les réformes monastiques, aussi nombreuses que les décadences : un essaim de moines se détache et renoue avec les origines, la recherche de Dieu, mais dans une plus grande solitude et une plus grande pauvreté.

Notre vraie richesse, c’est notre attente des biens futurs. Nous ne sommes vraiment riches que de ce qui nous manque. Ce qu’on pourrait appeler l’âge d’or du Peuple élu, la phase de sa vie où il s’est constitué, ce ne furent nullement les années prestigieuses de la construction du Temple de Salomon, alors que les regards admiratifs étaient fixés sur Jérusalem, mais les quarante ans au désert où Dieu attirait Israël et lui parlait au cœur.

Ainsi le temps de l’Avent me semble-t-il plus propice que nul autre pour réveiller en nous cette spiritualité de l’attente où, malgré le bruit à l’entour, rien ne devrait distraire notre âme de son face-à-face avec Dieu. Jean-Baptiste, l’homme du désert, n’est-il pas le personnage principal de ce drame liturgique dont l’Église veut que nous soyons, aujourd’hui même, avec elle, les acteurs vivants? Dès le second dimanche de l’Avent le Messie interroge ses apôtres : « Qu’êtes-vous allés voir au désert ?... » Puis c’est Jean-Baptiste à son tour qui envoie des messagers demander à Jésus : «Tu es qui venturus es, an alium exspectamus?» (Es-tu celui qui doit venir, ou doit-on en attendre un autre?) Il y a dans cette parole, adressée à Jésus par les disciples de Jean, toute l’attente de l’Ancien Testament, toute l’attente des patriarches et des prophètes ; plus encore, la question fondamentale qui tourmentera l’humanité jusqu’à la fin des temps. Aux 3e et 4e dimanches de l’Avent, c’est encore de Jean au désert dont il sera question. Pourquoi? Parce que le désert, ce n’est pas seulement la mortification et la pénitence, c’est plus encore le désir du repos et de la paix, c’est la marche vers les sources, la vision lointaine des oasis; le désert, c’est le silence qui donne à la voix l’espace de son cri, Vox clamantis in deserto, ainsi se définit le prophète : une voix qui crie dans le désert. Et cette clameur qui s’élève d’un monde en détresse prendra, dans les jours qui pré- cèdent la Nativité, la forme d’un appel saisissant : ce sont les Grandes O, ces antiennes que l’Église lance sept fois vers le Ciel, comme une solennelle objurgation. Vous ne pouvez mieux vous préparer au grand mystère de la venue du Dieu fait homme, qu’en relisant avec fruit ces appels déchirants. Lisez lentement, et gardez en mémoire ces mots chargés de la méditation des siècles, qui nous révèlent à nous-mêmes et nous révèlent le mystère de Dieu.

Chers amis, je vous devine, au reçu de cette lettre, un peu inquiets, sinon désemparés, à l’idée du peu de temps dont vous disposez pour vous plonger dans ces grands textes; mais le feriez-vous, quelque chose manquerait encore à ce que nous venons de dire car, plus encore que les avertissements de Jean-Baptiste et les prophéties d’Isaïe, il y a au cœur même de ce saint temps de l’Avent une silhouette silencieuse qui, elle aussi, regarde le Ciel et attend. C’est la Vierge Marie. Elle a 14 ou 15 ans, ce qui est l’âge de la première maternité dans les pays de Palestine et du Moyen-Orient. Elle a reçu le Saint-Esprit, elle est toute pure, toute remplie de Dieu, elle attend la promesse. Elle est bien l’image de la Sainte Espérance, elle tient entre ses mains la clef d’or de notre bonheur qui est en nous et devant nous, mais elle ne nous la donnera que si nous lui présentons notre âme à ouvrir. Les âmes ouvertes à la Grâce sont rares. Soyons-en. Il suffit de faire un peu de silence et de rester tout petit. Alors peut-être naîtra en nous cette qualité de désir qui est la mesure de notre vraie grandeur.

SOURCE

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Exhortation de Jésus aux puissants de la Terre - Jésus à Maria Valtorta

30 Novembre 2020, 14:45pm

Publié par Véronique

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L'Adoration

29 Novembre 2020, 18:28pm

Publié par Véronique

L'Adoration suffit à elle-même. Le Christ est là, présent sur l'autel. Il se rend disponible, rien ne nous manque, nous avons tout en Lui. Les mots sont inutiles. La présence et l'amour suffisent, et ce qu'ils nous offrent nous comble. Nous avons tout dans le Christ, Il nous l'offre naturellement, humblement et en abondance. Le monde ne nous offre rien de cela. Nous devrions courir Adorer Jésus dans le Saint Sacrement de l'Autel, là nous sommes comblés, et recevons ce dont nous avons besoin. Rien d'autre n'a d'importance que cette vérité, cette beauté et cette puissance. Comment l'entendement peut expliquer ce qui se passe réellement. Cela nous dépasse.

Véronique (29/11/2020)

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