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Le.blog.catholique.de.Véronique (Blog personnel)

Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph - dimanche 31 décembre 2017

31 Décembre 2017, 19:32pm

Publié par Véronique


Fête de la

Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph

 

BENOÎT XVI

Angelus - Place Saint-Pierre
Dimanche 27 décembre 2009

 

Chers frères et sœurs !

 

C'est aujourd'hui le dimanche de la Sainte Famille. Nous pouvons encore nous mettre à la place des pasteurs de Bethléem qui, ayant reçu l'annonce de l'ange, s'empressèrent d'accourir à la grotte et trouvèrent « Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche » (Lc 2, 16).

 

Arrêtons-nous nous aussi pour contempler cette scène et réfléchissons sur sa signification. Les premiers témoins de la naissance du Christ, les pasteurs, se trouvèrent non seulement en face de l'Enfant Jésus, mais d'une petite famille : la Mère, le Père et le Fils nouveau-né. Dieu a voulu se révéler en naissant dans une famille humaine, et c'est pourquoi la famille humaine est devenue une icône de Dieu ! Dieu est Trinité, il est communion d'amour et la famille en est une expression qui reflète le Mystère insondable de Dieu amour, dans toute la différence qui existe entre le Mystère de Dieu et sa créature humaine. L'homme et la femme, créés à l'image de Dieu, deviennent dans le mariage « une seule chair » (Gn 2, 24), c'est-à-dire une communion d'amour qui engendre une nouvelle vie. La famille humaine, dans un certain sens, est une icône de la Trinité du point de vue de l'amour interpersonnel et de la fécondité de l'amour.

 

La liturgie d'aujourd'hui propose le célèbre épisode évangélique de Jésus âgé de douze ans qui reste au Temple, à Jérusalem, à l'insu de ses parents, qui, surpris et inquiets, l'y retrouvent après trois jours alors qu'il discute avec les docteurs. A sa mère qui lui demande des explications, Jésus répond qu'il doit « être dans la propriété », dans la maison de son Père, c'est-à-dire de Dieu (cf. Lc 2, 49).

 

Dans cet épisode, le jeune Jésus nous apparaît plein de zèle pour Dieu et pour le Temple. Demandons-nous : de qui Jésus avait-il appris l'amour pour les « choses » de son Père ? Assurément en tant que fils, il a eu une intime connaissance de son Père, de Dieu, d'une profonde relation personnelle permanente avec Lui, mais, dans sa culture concrète, il a assurément appris les prières, l'amour envers le Temple et les institutions d'Israël de ses propres parents. Nous pouvons donc affirmer que la décision de Jésus de rester dans le Temple était surtout le fruit de sa relation intime avec le Père, mais aussi le fruit de l'éducation reçue de Marie et de Joseph.

 

Nous pouvons ici entrevoir le sens authentique de l'éducation chrétienne : elle est le fruit d'une collaboration à rechercher toujours entre les éducateurs et Dieu. La famille chrétienne est consciente que les enfants sont un don et un projet de Dieu. Par conséquent, elle ne peut pas les considérer comme sa propriété, mais, en servant à travers eux le dessein de Dieu, elle est appelée à les éduquer à une plus grande liberté, qui est précisément celle de dire oui à Dieu pour faire sa volonté. La Vierge Marie est l'exemple parfait de ce « oui ». Nous lui confions toutes les familles, en priant en particulier pour leur précieuse mission éducative. [...]

 

Dieu, qui est venu au monde au sein d'une famille, montre que cette institution est la voie sûre pour le rencontrer et le connaître, et également un appel incessant à travailler à l'unité de tous autour de l'amour. Il s'ensuit que l'un des services les plus grands que nous chrétiens pouvons prêter à nos semblables est de leur offrir notre témoignage serein et ferme de la famille fondée sur le mariage entre un homme et une femme, en la sauvegardant et en la promouvant, car celle-ci possède une importance suprême pour le présent et l'avenir de l'humanité. En effet, la famille est la meilleure école pour apprendre à vivre les valeurs qui donnent sa dignité à la personne et rendent les peuples grands. Dans celle-ci, on partage également les souffrances et les joies, car l'on se sent tous protégés par l'affection qui règne à la maison, du simple fait d'être membres de la même famille.

 

Je demande à Dieu que dans vos foyers domestiques l'on respire toujours cet amour de dévouement total et de fidélité que Jésus apporta au monde avec sa naissance, le nourrissant et le renforçant par la prière quotidienne, la pratique constante des vertus, la compréhension réciproque et le respect mutuel. Je vous encourage donc, confiant dans l'intercession maternelle de la Très Sainte Vierge Marie, Reine des Familles, et dans la puissante protection de saint Joseph, son époux, à vous consacrer sans relâche à cette belle mission que le Seigneur a placée entre vos mains. Vous pouvez compter sur ma proximité et sur mon affection. Je vous demande d'apporter un salut particulier du Pape à vos proches qui en ont le plus besoin ou à ceux qui se trouvent en difficulté. Je vous bénis de tout cœur.

 

À l'issue de l'Angelus:

 

Chers pèlerins francophones, en cette fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph, je suis heureux de saluer toutes vos familles et ma prière rejoint particulièrement celles qui connaissent des difficultés. Avec vous, je rends grâce à Dieu pour la sainte famille de Nazareth : Marie et Joseph n'ont pas seulement procuré à l'Enfant Jésus le pain de la terre ; ils lui ont donné un authentique témoignage de foi et d'amour. Que leur exemple guide toutes les familles et soit pour elles une source intarissable de joie et de bonheur !

À tous je souhaite une fin d'année sereine !

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Chants d'Église - Avent, Noël

26 Décembre 2017, 17:41pm

Publié par Véronique

 

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Saint Noël !

22 Décembre 2017, 18:18pm

Publié par Véronique

 

Saint Noël à toutes et à tous !

N'oublions pas les personnes seules, malades, en prison, et les parents qui ont perdu un enfant cette année et qui ne sera pas avec eux pour Noël.

En union de prière pour le monde afin qu'il choisisse la paix et le respect de toute vie humaine. Que Noël soit l'occasion de conversion pour beaucoup d'âmes.

Véronique

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Souhaits de Noël venant du Ciel par la Fille Jésus

22 Décembre 2017, 13:18pm

Publié par Véronique

Demain soir 24 décembre, nous vivrons la venue de notre Jésus d’Amour. Sachant très bien qu’il ne reste que quelques heures, le Ciel s’est présenté à 15h00 aujourd’hui même le 23 décembre, et a dicté ce beau message à son instrument, la Fille du Oui à Jésus, au moment où je lui parlais. Elle m’a demandé de l’écrire en même temps qu’elle le recevait. Le voici pour vous.

JOYEUX NOËL! 

Votre petite sœur en Jésus et Marie, Monique.

 

 

2015-12-23

Souhaits de Noël venant du Ciel par la Fille du Oui à Jésus

 

L’année du cœur est une année qui s’ouvre à tout ce qui est bon pour votre cher prochain. En vous, il y a cette force que Dieu a pris soin de nourrir. Jésus, dans sa crèche, ouvrait son intérieur pour accueillir tout ce  qui venait de son Père.  Il se remplissait de toutes ses attentions et lorsque Marie regardait son Fils bien-aimé, elle voyait l’amour du Père pour tous les enfants de la terre. Cet Enfant qui était devant son regard était le Sauveur du monde. Elle rendait grâce à Dieu pour sa venue, elle louait Dieu d’entendre les gazouillements de son Fils. En adoration, elle remerciait Dieu pour la Promesse qui s’accomplissait devant l’Immaculée Conception.

 

L’Immaculée Conception, mes enfants, vous a tous portés. En cette année, elle vous donnera beaucoup d’amour. Remerciez la Mère du Fils de Dieu. Oui, remerciez-la, elle est votre Maman. Je vous l’ai donnée. Elle se tient en vous, elle déborde d’amour pour vous. Elle ne cesse de répandre ses grâces de paix, de joie et d’amour en votre cœur.

Soyez comme des flocons de neige, et portez ce message à tous les enfants de la terre. Vent, pluie,  rayons du soleil s’unissent pour accueillir ces flocons de neige qui vous sont adressés. Que chaque flocon se dépose sur ces puissances de vie qui nourrissent les enfants de Dieu, afin que vous les receviez durant toute l’année.

 

Mes enfants, Dieu tout-puissant dépose en chaque grâce un ‘je t’aime’. Personne sur la terre ne peut compter le nombre de grâces qui vous est donné, car la grâce de Dieu est inconditionnelle, éternelle, infinie. Que ma bonté soit sur vous, mes enfants. Que ma joie de vous regarder vous comble, que ma Présence soit pour vous de la joie.

Je vous aime, mes enfants. Paix aux hommes, aux femmes et aux enfants de bonne volonté, afin qu’ils puissent partager avec tous ceux qui ne se savent pas être dans une bonne volonté.

Amour, mes enfants, pour ce temps d’amour!  Amen.

 

Source : https://myriamir.wordpress.com/2015/12/24/la-fille-du-oui-a-jesus-a-recu-aujourdhui-23-decembre-a-15-hr-un-message-du-ciel-pour-nous-tous-je-vous-le-transmet/

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La Nativité (Lc , 1-20) - Père Jean-Claude Sagne

22 Décembre 2017, 13:16pm

Publié par Véronique

La Nativité (Lc 2, 1-20)

Jésus venant au monde inaugure dans sa condition humaine une relation en face à face avec le Père. L’épître aux Hébreux lui attribue alors le passage du psaume 39 (V.8) : « J’ai dit : Voici, je viens, pour faire ô Dieu, ta volonté » (He 10, 7.9). Pendant les neuf mois où Jésus s’est laissé former dans le sein de Marie, il a vécu une proximité tout à fait unique avec le Père. C’est le moment où le Père l’envoyait parmi nous et nous le donnait. En ce temps d’attente, de nuit et de silence, la parole ineffable du Père qui s’adressait à Jésus lui disait « Viens » : l’appel à naître et à venir au monde, l’appel à entreprendre l’immense travail de revenir au Père en attirant vers Lui tous les hommes. Dès l’instant de sa conception en Marie par l’opération du Saint-Esprit, toute la vie de Jésus a été le mouvement du retour vers le Père, qui est la source de tout, lui le seul vrai Dieu (Jn 17, 3). La vie de Jésus dès son entrée dans le monde a été un état d’adhésion à la volonté du Père. Son vouloir vivre, en deçà de tout acte distinct et de toute parole, était un mouvement d’oblation et d’adoration. Par sa naissance, Jésus peut désormais donner une forme personnelle à son état d’action de grâce (eucharistie) et déjà, sous la motion de l’Esprit, il associe Marie.

Après la  révélation aux bergers de la bienveillance du Père pour ceux qu’il aime (Lc 2, 14), c’est bien Jésus enfant qui est en premier lieu l’objet de cette bienveillance, pour nous la faire connaître et nous la communiquer. Le mouvement filial du retour vers le Père se fonde sur l’humilité. La bienveillance est l’amour de prédilection du Père pour qui est le plus petit. C’est donc en choisissant l’humilité, comme Marie que nous nous ouvrons au Père qui est plus grand que tout. Le don de crainte, qui nous tourne vers l’adoration du Père se fonde dans l’humilité.

Le rôle de Marie comme mémoire du cœur est de mettre en lumière le don du Père en l’enfant de la crèche. C’est dans ce travail de mémoire et de relecture que Marie se laisse attirer par l’Esprit Saint vers le Père. Dès la Nativité, Marie est l’adoratrice du don du Père en reconnaissante en son enfant le Dieu qui se fait le plus proche de nous, sagesse mystérieuse (1 Co 2, 3-9).

 

"La maternité spirituelle de Marie" - Père Jean-Claude Sagne 

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La Nativité du Seigneur - Père Jean-Claude Sagne

22 Décembre 2017, 13:15pm

Publié par Véronique

La Nativité du Seigneur

En choisissant de naître enfant parmi nous, Dieu, en Jésus, a voulu la condition de la grande pauvreté pour nous communiquer son mystère. Pour Jésus, la pauvreté de la crèche n’est ni un accident, ni un malheur, mais elle est la meilleure disposition pour nous conduire au Père qui est plus grand que tout. “ Vous connaissez en effet la générosité de notre Seigneur Jésus Christ qui, pour vous, de riche qu’il était, s’est fait pauvre pour vous enrichir de sa pauvreté ” (2 Co 8, 9.) C’est par son humilité que Jésus nous conduit vers le Père. C’est à des pauvres en priorité, aux bergers, que l’Ange du Seigneur annonce la naissance du Sauveur et révèle la bonté particulière du Père pour les hommes (Luc, 2, 14).

La marque personnelle de l’Amour de Dieu le Père est la bienveillance. Ce terme, riche de sens, recouvre la confiance et la protection avec lesquelles Dieu accompagne ceux à qui il donne une mission particulière dans l’œuvre du salut, en les configurant à Jésus, son Fils bien-aimé. Parce qu’il est le Tout-Puissant, le Père choisit, par prédilection, les pauvres et les petits : “ Ce qui est folie dans le monde, Dieu l’a choisi pour confondre les sages ; ce qui est faible dans le monde, Dieu l’a choisi pour confondre ce qui est fort ; ce qui dans le monde est vil et méprisé, ce qui n’est pas, Dieu l’a choisi pour réduire à rien ce qui est, afin qu’aucune créature ne puisse s’enorgueillir devant Dieu. ” (1 Co, 27-29). Bernadette a eu conscience que la Vierge l’avait choisie à cause de son ignorance. Dieu a manifesté sa prédilection pour l’enfant d’une famille pauvre et suspectée. C’est dans le consentement à sa petitesse que Bernadette a reçu de l’Esprit Saint la force d’être témoin du message de la Miséricorde.

 

"La voix spirituelle de Bernadette"

Père Jean-Claude Sagne

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Origine de la Crèche

22 Décembre 2017, 13:14pm

Publié par Véronique

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L'invention de la crèche

En 1223, saint François d’Assise se trouvait à Greccio en Italie. Un de ses amis avait une grotte. Il lui dit :."Je veux célébrer Noël avec toi, cette année, dans la grotte. Tu y installeras une mangeoire pleine de foin. Fais venir un bœuf et un âne. Il faut que cela ressemble à la crèche où est né Jésus".

Tous les habitants de la ville vinrent assister à la messe dite par François entouré de ses compagnons.. La Messe fut dite au-dessus de la mangeoire qui servait d'autel. Et, tout à coup, saint François vit un petit enfant endormi dans la mangeoire. Il le prit dans ses bras. L'enfant lui sourit.

François, qui assistait le prêtre à l'autel en qualité de diacre, parla si bien à la foule de la naissance de Jésus et de ce que veut dire Noël que tous furent remplis d'une grande joie.

Depuis, on imite saint François et on fait des crèches à Noël. 

La vie de Saint Francois, le plus romantique des saints

Il est le fils d'un riche marchand de draps d'Assise en Italie. C'est un enfant turbulent et joyeux. A l'occasion d'un pélerinage à Rome, il a une vision de Jésus et il vend des biens qui appartiennent à son père pour restaurer l'église de la ville. Son père lui annonce qu'il le déshérite. Dans un geste théâtral, Saint Francois se déshabille, se drape dans un vieux bout de tissu et part. Il fait voeu de pauvreté mais ne rentre pas dans un monastère. Il crée une communauté l'ordre des frères mineurs.

La joie de vivre et l'amour de la nature caractérisent sa prédication et ses écrits On le peint souvent prêchant aux oiseaux. .Sa vie a été racontée dans un livre populaire au nom très poétique : les fioretti.C'est le saint patron de la nature et de toutes les créatures vivantes.

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La France, l'Europe et l'Occident sont en danger ! - père Henri Boulad

21 Décembre 2017, 21:29pm

Publié par Véronique

Le père Henri Boulad nous avertit encore... et encore !

à diffuser largement.

 

 

Vidéo ci-dessous : 

Le 15 octobre 2017, en la paroisse Saint-François-de-Paule, l'église du port de Toulon

 

"J'accuse" - père Henri Boulad

Après les abominables attentats survenus en Égypte le dimanche des Rameaux, et que Père Henri Boulad avait commenté dans une magnifique et profonde homélie le jour même, ce dernier y revient et approfondit sa réflexion dans un sévère « J’accuse ! » qui fera date… À lire et à partager !

« J’accuse l’Islam d’être la cause de cette barbarie et de tous les actes de violence commis au nom de la foi musulmane.

Je n’accuse pas seulement les terroristes, ni le terrorisme. Je n’accuse pas uniquement les Frères Musulmans ni la nébuleuse de groupuscules qui gravitent autour de cette confrérie jihadiste, violente et totalitaire. Je n’accuse pas exclusivement l’islamisme, ou l’islam politique et radical.

J’accuse tout simplement l’islam qui, par nature, est à la fois politique et radical.

Comme je l’avais déjà écrit il y a plus de vingt-cinq ans, l’islamisme c’est l’islam à découvert, dans toute sa logique et sa rigueur. Il est présent dans l’Islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine. Il est porteur d’un projet de société visant à établir un califat mondial fondé sur la charia, seule loi légitime, parce que divine. Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire.

L’Islam se veut à la fois religion, État et société, dîn wa dawla. C’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines.

Avec le passage de la Mecque à Médine (l’Hégire) l’Islam passe du statut de religion à celui d’État théocratique. C’est aussi le moment où Mahomet cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef de guerre, chef d’État et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liés : « L’Islam est politique ou n’est rien » (Imam Rouhollah Khomeiny).

J’accuse de mensonge délibéré ceux qui prétendent que les atrocités commises par des musulmans « n’ont rien à voir avec l’islam ». Or, c’est bien au nom du Coran et de ses injonctions claires que ces crimes sont perpétrés. Le seul fait que l’appel à la prière et l’incitation au meurtre des infidèles soient précédés du même cri, Allah-ou akbar (Dieu est le plus grand) est hautement significatif.

J’accuse les érudits musulmans du Xe siècle d’avoir promulgué des décrets – devenus irréversibles – menant l’islam dans l’impasse d’aujourd’hui.

Le premier de ces décrets – celui de l’abrogeant et de l’abrogé – a consisté à donner la primauté aux versets médinois, porteurs de violence et d’intolérance, au détriment des versets mecquois invitant à la paix et à la concorde.

Pour rendre ce verdict irréversible, deux autres décrets furent promulgués : celui de déclarer le Coran « parole incréée d’Allah », donc immuable ; et celui d’interdire tout effort ultérieur d’interprétation en déclarant « la porte de l’ijtihad [effort de réflexion] définitivement close ». La sacralisation de ces décisions a fossilisé la pensée musulmane et contribué à maintenir les pays islamiques dans un état d’arriération et de stagnation chronique.

J’accuse l’islam de s’être enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Pris à son propre piège de ressentiments, il rend toute l’humanité responsable de ses propres échecs dans une entreprise de victimisation, et d’autojustification.

J’accuse l’Azhar, censé incarner l’islam modéré, de nourrir un esprit de fanatisme, d’intolérance et de haine chez des millions d’étudiants et d’imams venant du monde entier se former auprès de ses institutions. Il devient ainsi une des sources principales de terrorisme dans le monde.

J’accuse l’Azhar pour son refus systématique de réformer ses programmes et ses manuels scolaires et universitaires. Malgré les demandes réitérées du Président égyptien al-Sissi d’en supprimer tous les textes incitant à la haine, à la violence et à la discrimination, rien n’a encore été entrepris.

J’accuse l’Azhar pour son refus de condamner l’État islamique/Daesh et l’islamisme salafiste/wahhabite, preuve d’une véritable proximité avec le terrorisme.

J’accuse le grand imam d’el-Azhar, le cheikh Ahmed el-Tayeb, malgré plusieurs années d’études à Paris et une thèse de doctorat soutenue à la Sorbonne, de persister à s’en tenir au courant obscurantiste et moyenâgeux. Alors qu’on attendait de sa part la promotion d’une pensée innovante dans cette vénérable institution, il a au contraire rétabli les textes incitant à la violence et à l’intolérance dans les manuels scolaires et universitaires des institutions d’el-Azhar, pourtant écartés par son prédécesseur le cheikh Mohammed Tantaoui.

J’accuse l’Azhar de ne pas faire appel aux « nouveaux penseurs musulmans » d’Orient et d’Occident afin d’amorcer avec eux une réforme en profondeur de l’islam.

J’accuse de grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers.

J’accuse l’Occident d’avoir inventé avec les islamistes la notion mensongère d’islamophobie pour faire taire toute critique à l’égard de l’islam.

J’accuse certains dirigeants européens de céder aux revendications liberticides d’un islam de plus en plus exigeant et agressif, dont le but clairement proclamé est la conquête pure et simple de l’Occident. Ces dirigeants trahissent ainsi leurs peuples et bradent leur héritage historique. Au nom d’une idéologie multiculturaliste, d’un mondialisme sauvage et d’une ouverture tous azimuts, ils contribuent à l’effondrement d’un passé prestigieux de culture et de civilisation.

J’accuse le laxisme d’une certaine gauche libérale incapable en France d’imposer les lois de la République à une minorité refusant toute intégration. Les dirigeants, vendus par intérêt électoral à des banlieues explosives, ont participé à la dégradation sociale des « quartiers perdus de la République » au nom d’une « paix civile » qui n’est que capitulation de l’État.

J’accuse l’Église catholique de poursuivre avec l’Islam un ‟dialogue” fondé sur la complaisance, les compromissions et la duplicité. Après plus de cinquante années d’initiatives à sens unique, un tel monologue est aujourd’hui au point mort. En cédant au « politiquement correct » et sous prétexte de ne pas froisser l’interlocuteur musulman au nom du « vivre ensemble », on évite soigneusement les questions épineuses et vitales. Tout vrai dialogue commence par la vérité.

J’accuse les grands médias de manipulation et de mensonge en faisant une lecture biaisée des réalités, en avançant des chiffres tendancieux, des statistiques faussées et des “sondages” truqués. Cette désinformation systématique foule au pied la déontologie et l’éthique les plus élémentaires au profit des grands groupes financiers qui les subventionnent et dictent leurs lignes éditoriales.

Plutôt que de s’indigner d’actes terroristes de plus en plus fréquents, il est grand temps de faire face à la réalité réelle et d’oser la parole vraie.

Il est grand temps de reconsidérer le problème de l’islam sans détours, sans peur et sans complaisance. La langue de bois et le relativisme ne mènent qu’au pire. Les États occidentaux ont l’obligation légale et morale de préserver leur intégrité territoriale, leur mode de vie, leur culture et leurs valeurs face à un islam conquérant et foncièrement hostile à la civilisation occidentale.

Que les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans ce déchaînement de haine et de violence soient confrontés sans déni ni faux-fuyants à eux-mêmes, à leurs textes fondateurs et à leur histoire ainsi qu’à leur tragique situation aujourd’hui dans le monde. Plutôt que de chercher à promouvoir un dialogue entre l’islam et le christianisme, ou entre l’islam et l’Occident, il est urgent de promouvoir un dialogue et des réformes intra-islamiques. Que les musulmans reconnaissent enfin que leur problème est endogène, et qu’ils aient le courage de l’aborder en toute lucidité et humilité en cessant de se voiler la face.

Il est grand temps de dépasser les clivages de gauche et de droite, de progressiste et de conservateur, de socialiste et de démocrate, de républicain et de libéral, de judéo-chrétien et de musulman, pour trouver entre tous les humains une base commune de valeurs et de principes. Or, je n’en connais point d’autre que la Charte universelle des Droits de l’Homme proclamée par l’ONU en 1948, que tous les pays arabes et musulmans ont refusé de signer dans son intégralité.

Il est grand temps de placer l’Homme au cœur du débat dans une recherche commune de vérité. Car « si vérité et amitié nous sont également chères, c’est un devoir sacré d’accorder la préférence à la vérité » (Aristote, Éthique à Nicomaque, I, 4, 1096 a 13).

Seule une vraie confrontation au réel permettrait qu’ « amour et vérité se rencontrent… que justice et paix s’embrassent » (Psaume 85, 11). »

Source : © Henri Boulad, S.J., Alexandrie, dimanche de Pâques, 16 avril 2017. (Texte relu et révisé par François Sweydan pour Dreuz.info).

 

 

Vidéo ci-dessous :

Après les abominables attentats survenus en Egypte le dimanche des Rameaux, le père Henri Boulad a publié un sévère « J’accuse » qui fera date. Ce prêtre égyptien qui parcourt le monde pour éveiller les consciences endormies dénonce l’islamisme qui, dans son pays comme partout dans le monde, s’est enferré dans un dogmatisme dont il ne parvient pas à sortir. Il désigne aussi les grandes nations occidentales qui tout en prétendant défendre les valeurs de liberté, de démocratie et de droits de l’homme collaborent activement avec un islam fondamentaliste pour des intérêts bassement économiques et financiers.

 

 

Vidéo ci-dessous :

Conférence à l'Assemblée Nationale le 27 mai 2015

Le Père Boulad est "politiquement incorrect par souci de vérité" pour reprendre ses mots. Dans cette conférence présentée pour la première fois en intégralité, il évoque aussi bien le massacre des chrétiens à Damas en Syrie de 1860 que Caritas (le secours catholique égyptien), la Compagnie de Jésus, l'Islam et les musulmans, l'immigration, les enfants soldats, l'athéisme, Charlie Hebdo, le Maréchal Sissi, la guerre en Irak, ou bien le Pape François.

Le Père Boulad n'est pas l'homme du consensus mais du réveil de l'Occident. Dans ces propos parfois aux accents johanniques, il rêve de changer le monde et désire que l'Occident détenteur d'un patrimoine civilisationnel exceptionnel ne sombre pas mais se réveille au nom de la Vérité, de la Justice et de l'Humain.
Vous pouvez lire la lettre ouverte du Père Boulad au Pape:

http://www.culture-et-foi.com/critiqu...

Vous pouvez poursuivre en achetant le livre "Changer le monde" du Père Boulad disponible sur Amazon.

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Prière pour les parents ayant perdu un enfant cette année.

21 Décembre 2017, 18:25pm

Publié par Véronique

Des parents ne passeront pas Noël avec leur enfant cette année parce qu'il est décédé.

Je vous propose de prier pour ses parents afin que Dieu leur donne la force, le soutien dont ils ont besoin spécialement pour Noël.

En union de prière fraternelle

Véronique

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Noël - Chants chrétiens

21 Décembre 2017, 18:10pm

Publié par Véronique


00:00:00 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Douce nuit, sainte nuit !
00:02:09 Les Petits Chanteurs de Versailles - Il est né le divin enfant
00:05:17 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Le premier Noël
00:09:38 Maîtrise de la Cathédrale de Nantes, Petits Chanteurs aux Clefs avec orgue - On entend partout carillon
00:12:31 Schola des Pères du Saint-Esprit du Grand Scolasticat de Chevilly, Révérend Père Lucien Deiss - Cycle de Noël
00:14:56 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Hymne à la nuit
00:19:21 Jacques Jouineau, Odette Pigault, Maîtrise de la Radiodiffusion française - Noël des enfants qui n'ont plus de maisons
00:21:50 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Musae Sioniae, Theil VI
00:26:24 Chorale des Jeunesses musicales de France, Orchestre Jean-François Paillard, Louis Martini, André Meurant, Jean-Jacques Lesueur, Georges Abdoun, Édith Selig, Martha Angelici - Messe de minuit pour Noël
00:33:33 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Le petit évangéliaire
00:37:23 Orchestre de la Suisse Romande, Ernest Ansermet, Choeur des jeunes de Lausanne, Choeur Pro Arte de Lausanne, Petit choeur du collège de Villamont - Une cantate de Noël
00:47:26 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Noël c'est l'amour
00:51:30 Les Petits Chanteurs de Versailles - Trois anges sont venus
00:55:12 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Chanson joyeuse de Noël
01:01:01 Les Djinns, Le grand orchestre de Paris, Paul Bonneau - Noël
01:04:19 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Collection de chœurs, Livre VII
01:07:17 Les Petits Chanteurs de la Renaissance - Noël de la paix
01:09:22 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Guillo, prends ton tambourin
01:11:11 Orchestre de la Suisse Romande, Ernest Ansermet, Choeur des jeunes de Lausanne, Choeur Pro Arte de Lausanne, Petit choeur du collège de Villamont, Pierre Mollet - Une cantate de Noël
01:17:35 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Le sommeil de l'enfant Jésus
01:20:51 Leonard Bernstein, New York Philharmonic, Westminster Choir - Messiah: For Unto Us a Child Is Born
01:24:44 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Complainte de Notre-Dame
01:29:57 Chorale des Jeunesses musicales de France, Orchestre Jean-François Paillard, Louis Martini, André Meurant, Jean-Jacques Lesueur, Georges Abdoun - Messe de minuit pour Noël
01:37:07 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet, Orchestre Colonne, Henriette Puig-Roget, Françoise Petit - Le Messie
01:42:25 Les Petits Chanteurs de la Renaissance - Allons, bergers
01:46:21 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Ave Maria for 4 Voices
01:49:35 Schola des Pères du Saint-Esprit du Grand Scolasticat de Chevilly, Révérend Père Lucien Deiss - Cycle de noël
01:52:57 Charles Münch, New England Conservatory Chorus, Boston Symphonic Orchestra - L'enfance du Christ, Op. 25: Part II - "Il s'en va loin de la terre"
01:56:59 Les Petits Chanteurs à la croix de bois, Fernand Maillet - Noël savoyard
01:59:37 Maîtrise de la Cathédrale de Nantes, Petits Chanteurs aux Clefs avec orgue - Que j'aime ce divin enfant

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